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Après l’horrible Delhi affaire de viol le 16 décembre, un groupe d’étudiants :Manisha Mohan, Rimpi Tripathi et Niladri Basu  de l’Université de SRM, Chennai, mettre leurs cerveaux en commun pour voir s’il y avait quelque chose qu’ils pouvaient faire pour aider les femmes à se protéger. Et la réponse à leur arrivée…Le moins qu’on puisse dire est qu’elle est plutôt inhabituelle :
un sous-vêtement anti-viol.

[bq_left]« J’étais à Chandigarh quand s’est arrivé et j’ai été profondément blessée par la nouvelle. Quand je suis revenue à Chennai, j’ai discuté de cette idée avec Rimpi & Niladri et ils ont convenu que nous devrions le faire ».dit Manisha.[/bq_left]

Le sous-vêtement, nommé SHE (acronyme de Society Harnessing Equipment) est équipé d’un circuit qui délivre une décharge électrique forte pour un attaquant.

Le choc électrique immobilisera l’agresseur pendant 10 minutes, permettant à la femme de se défendre ou de s’ échapper.  Le porteur peut activer l’appareil chaque fois qu’elle se sent en danger. Une couche d’isolation, la protège du choc. Le vêtement est également équipé d’un module GPS et GSM qui, lorsque l’appareil se déclenche, enverra immédiatement des messages au poste de police le plus proche, mais aussi aux proches de la femme, pour les informer de son emplacement.

[bq_right]« C’était un projet complètement indépendant, nous avons même financé le projet de nos propres poches». A dit Rimpi
« Quand nous y avons participé au concours, c’était encore dans sa phase de prototype.» explique Manisha.[/bq_right]
La technologie a attiré l’attention du public lorsque le trio remporte le prix
« the Gandhian Young Technological  » à IIM Ahmedabad en mars dernier.
Ils sont actuellement encore au stade de développement pour les rendre plus accessibles et conviviaux.

Pour ce qui est de libérer le produit dans le commerce, le trio a leur propre plan d’affaires.

[notification type= »default »]« Nous avons été approchés par les compagnies de lingerie, » dit  Niladri, « mais nous voulons sortir le produit nous-mêmes. À partir du moment où il est associé à une marque, son prix va monter. Ce qui ne va pas avec le but de cette technologie. Nous voulons qu’il soit abordable et disponible pour toutes les femmes de ce pays et peut-être même du monde. »[/notification]   Sources: openthemagazine/BBC

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